183 questions / réponses
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1. Quel est le changement principal ?
Avant : le système devait informer uniquement si un document avait une nouvelle version ou avait été supprimé du DMP.
Maintenant : le système doit informer si un document a une nouvelle version ou s’il n’est plus accessible (supprimé, masqué, non habilité).
Ce changement est lié au fait que le DMP ne renvoie pas toujours explicitement l’information « supprimé ».
2. Concrètement, qu’est-ce que ça implique ?
- Nouvelle version : informer, permettre la visualisation et l’intégration, en gardant les anciennes versions.
- Non accessible : informer, proposer la suppression dans le dossier patient, uniquement sur action de l’utilisateur.
3. Quand la vérification est-elle faite ?
À l’ouverture du dossier patient (pas en continu).
4. Quelles obligations pour l’éditeur ?
Développements et tests obligatoires avant l’homologation DMP Compatibilité (CNDA).
Annexe – Nouvelle version exigence, scénarios et preuves
Nouvelle version de l’exigence
CDA.DD.05 : Lorsque l'utilisateur accède au dossier du patient, ALORS sans action supplémentaire de sa part et sans bloquer l'interface utilisateur, pour un document déjà intégré dans le dossier du patient depuis le DMP, le système DOIT l'informer :
* qu'il existe une version plus récente de ce document dans le DMP et le cas échéant permettre à l'utilisateur de visualiser cette nouvelle version et de l'intégrer au dossier du patient en conservant les versions antérieures
ou
* que ce document n’est pas ou plus accessible à l’utilisateur (supprimé, masqué, non habilité) et le cas échéant permettre à l'utilisateur de supprimer ce document dans le dossier du patient.
Nouveau scénario – cas de mise à jour du document
Prérequis :
Un document issu du DMP a été intégré dans le dossier patient du système. Ce document a depuis été mis à jour dans le DMP du patient. Vérifier que lorsqu’un utilisateur accède au dossier d’un patient, le système informe l’utilisateur que le document a été mis à jour du DMP, et lui propose de visualiser la nouvelle version du document ainsi que de l’intégrer dans le dossier patient, la version antérieure étant toujours accessible de l’utilisateur au sein du dossier patient.
Étapes du scénario :
1. Montrer le respect du prérequis du scénario : Un document issu du DMP a été intégré dans le dossier patient du système.
2. Accéder à un dossier patient : le système informe l’utilisateur que le document a été mis à jour du DMP.
3. Montrer que le système propose à l'utilisateur de visualiser le document dans le dossier du patient.
4. Confirmer l’intégration du document dans le dossier du patient.
5. Montrer/vérifier que le document existe toujours dans sa version antérieure.
Nouveau scénario – cas où le document n’est plus accessible
Prérequis :
Un document issu du DMP a été intégré dans le dossier patient du système. Ce document a depuis été supprimé dans le DMP du patient. Vérifier que lorsqu’un utilisateur accède au dossier d’un patient, le système indique à l’utilisateur (à côté du document) que le document n’est pas ou plus accessible (supprimé, masqué, non habilité).
Étapes du scénario :
1. Montrer le respect du prérequis du scénario : Un document issu du DMP a été intégré dans le dossier patient du système et que le document a été supprimé dans le DMP du patient.
2. Accéder au dossier patient : le système indique à l’utilisateur que le document n’est pas ou plus accessible (supprimé, masqué, non habilité).
3. Sur la demande de l'utilisateur, montrer la suppression du document dans le dossier du patient.
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1. Quel est le changement principal ?
Avant : le système devait informer uniquement si un document avait une nouvelle version ou avait été supprimé du DMP.
Maintenant : le système doit informer si un document a une nouvelle version ou s’il n’est plus accessible (supprimé, masqué, non habilité).
Ce changement est lié au fait que le DMP ne renvoie pas toujours explicitement l’information « supprimé ».
2. Concrètement, qu’est-ce que ça implique ?
- Nouvelle version : informer, permettre la visualisation et l’intégration, en gardant les anciennes versions.
- Non accessible : informer, proposer la suppression dans le dossier patient, uniquement sur action de l’utilisateur.
3. Quand la vérification est-elle faite ?
À l’ouverture du dossier patient (pas en continu).
4. Quelles obligations pour l’éditeur ?
Développements et tests obligatoires avant l’homologation DMP Compatibilité (CNDA).
Annexe – Nouvelle version exigence, scénarios et preuves
Nouvelle version de l’exigence
CDA.DD.05 : LORSQUE l'utilisateur accède au dossier du patient, ALORS sans action supplémentaire de sa part et sans bloquer l'interface utilisateur, pour un document déjà intégré dans le dossier du patient depuis le DMP, le système DOIT l'informer :
* qu'il existe une version plus récente de ce document dans le DMP et le cas échéant permettre à l'utilisateur de visualiser cette nouvelle version et de l'intégrer au dossier du patient en conservant les versions antérieures
ou
* que ce document n’est pas ou plus accessible à l’utilisateur (supprimé, masqué, non habilité) et le cas échéant permettre à l'utilisateur de supprimer ce document dans le dossier du patient.
Nouveau scénario – cas de mise à jour du document
Prérequis :
Un document issu du DMP a été intégré dans le dossier patient du système. Ce document a depuis été mis à jour dans le DMP du patient. Vérifier que lorsqu’un utilisateur accède au dossier d’un patient, le système informe l’utilisateur que le document a été mis à jour du DMP, et lui propose de visualiser la nouvelle version du document ainsi que de l’intégrer dans le dossier patient, la version antérieure étant toujours accessible de l’utilisateur au sein du dossier patient.
Étapes du scénario :
1. Montrer le respect du prérequis du scénario : Un document issu du DMP a été intégré dans le dossier patient du système.
2. Accéder à un dossier patient : le système informe l’utilisateur que le document a été mis à jour du DMP.
3. Montrer que le système propose à l'utilisateur de visualiser le document dans le dossier du patient.
4. Confirmer l’intégration du document dans le dossier du patient.
5. Montrer/vérifier que le document existe toujours dans sa version antérieure.
Nouveau scénario – cas où le document n’est plus accessible
Prérequis :
Un document issu du DMP a été intégré dans le dossier patient du système. Ce document a depuis été supprimé dans le DMP du patient. Vérifier que lorsqu’un utilisateur accède au dossier d’un patient, le système indique à l’utilisateur (à côté du document) que le document n’est pas ou plus accessible (supprimé, masqué, non habilité).
Étapes du scénario :
1. Montrer le respect du prérequis du scénario : Un document issu du DMP a été intégré dans le dossier patient du système et que le document a été supprimé dans le DMP du patient.
2. Accéder au dossier patient : le système indique à l’utilisateur que le document n’est pas ou plus accessible (supprimé, masqué, non habilité).
3. Sur la demande de l'utilisateur, montrer la suppression du document dans le dossier du patient.
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La définition du périmètre des tests d’intrusion relève de la responsabilité de l’éditeur, en fonction des cas d’usage et de l’architecture de la solution. Le processus générique est le suivant :
- L'éditeur prend connaissance du périmètre du REM et candidate pour une solution dont il donne le nom et la version.
- L’éditeur a la responsabilité de présenter à l’auditeur le périmètre concerné par le test d’intrusion, en s’appuyant sur sa connaissance de la solution et en se portant garant de la justification apportée.
- L'auditeur doit mentionner dans le rapport de pentest le nom/version de l'application concernée.
- Le guichet conformité vérifie que le nom et la version de l’application concernée correspondent à ceux déclarés par l'éditeur, et que le rapport est conforme aux exigences.
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Le format demandé dépendra du type de document que vous souhaitez transmettre. Nous vous suggérons de consulter les REM en ce qui concerne le format des documents de santé. Vous pouvez consulter l'annexe 5.3 du DSR.
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Oui, il est possible de combiner certains critères, selon leur pertinence. Il n’est pas obligatoire de pouvoir interroger individuellement tous les critères listés dans l’exigence.
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Oui, il est possible de combiner certains critères, selon leur pertinence. Il n’est pas obligatoire de pouvoir interroger individuellement tous les critères listés dans l’exigence.
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La spécification projet DRIMBox mentionne un ensemble de traces d'audit devant être collectées par les solutions DRIMBox lorsque celles-ci sont impliqués dans une action d'alimentation et/ou de consultation. Cependant, certains cas d'erreur peuvent empêcher ladite action d'aller à son terme et l'intégralité des champs relatifs à la trace d'audit associée peuvent ne pas être connus.
Par exemple, la section 4.5.12.3 de la spécification projet DRIMBox définit une trace d'audit à générer par la fonction source d'une solution DRIMBox lorsque celle-ci réceptionne et traite une requête WADO-RS ciblant la récupération d'images médicales. Cette trace d'audit comporte un champ "UserID" censé contenir l'identifiant RPPS du professionnel à l'origine de la demande d'accès aux images. Cette information ne peut être connue de la DRIMBox qu'après la phase d'introspection ProSantéConnect impliquant le jeton mentionné au sein de la requête WADO-RS. Or, si un cas d'erreur intervient avant la mise en oeuvre de l'introspection (échec de la connexion mTLS par exemple), l'identifiant RPPS ne peut être connu.
Dans ce cas de figure, et pour toutes les situations d'erreur qui empêcheraient la solution DRIMBox de connaître l'intégralité des informations à mentionner au sein d'une trace d'audit, une chaîne de caractère fixe, type "false", peut être renseignée. De cette manière, la trace d'audit exhaustive pourra tout de même être générée, tout en traduisant la situation d'erreur rencontrée.
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Le contenu de l'exigence SC.DMP/CONF.14, rattachée au REM DRIM-M et donc applicable aux solutions DRIMBox candidates à l'homologation SEGUR vague 2, fait référence à une collecte de traces d'accès d'un utilisateur au DMP dans le contexte de la gestion du cycle de vie d'un document. Cette exigence est mentionnée au sein du REM DRIM-M car l'utilisateur en question peut être compris comme une personne physique ou bien une solution logicielle (DRIMBox dans notre cas).
Ainsi, en substance, l'exigence indique que la fonction source de la DRIMBox doit conserver une trace de ses propres accès au DMP pour les situations d'alimentation (mise à jour de document inclus). En complément, la fonction consommatrice de la DRIMBox doit également conserver une trace de ses accès au DMP pour les situations de consultation.
Cette même logique est applicable concernant la formulation du scénario proposé afin de valider l'exigence SC.DMP/CONF.14. Au sein de ce scénario, la mention "utilisateur" peut également être comprise comme "solution logicielle DRIMBox".
En revanche, il est important de noter qu'au sein du scénario de test associé à cette exigence, le déroulement des étapes n°2 à n°5 implique la mise en œuvre d'une entité tierce à la DRIMBox. Cette entité tierce jouera le rôle d'un système RIS placé en amont de la DRIMBox afin de transmettre à cette dernière les ordres de remplacement, suppression, masquage, invisibilisation, au travers de messages HL7v2 dédiés.
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Après certification, le CNDA remet à l’éditeur :
- L'attestation de conformité ;
- La lettre de référencement.
L’éditeur utilise ensuite l’attestation de conformité comme preuve de certification auprès de l’ANS.
Vous trouverez ci-dessous un exemple d'attestation de conformité :
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Le contenu des traces fonctionnelles attendues est défini par l’exigence SC.MSS/CONF.18.
L’objectif est de permettre un suivi des actions significatives réalisées sur les boîtes aux lettres MSSanté, sans conserver l’intégralité des échanges IMAP/SMTP ni le contenu des messages.
Ainsi, pour chaque boîte aux lettres, il est attendu a minima que les traces permettent de connaître :
- l’identifiant de l’auteur de l’action, dûment authentifié ;
- l’horodatage local du poste au moment de l’action ;
- le type d’action réalisée (consultation, envoi, suppression, etc.) ;
- la demande effectuée sur le serveur de messagerie MSSanté ;
- la réponse fournie par le serveur (y compris en cas d’échec).
Le contenu des messages ne doit en aucun cas être tracé. Le choix du niveau de détail des traces et des traitements suivis est laissé à l’appréciation de l’éditeur, dans la mesure où ces traces visent avant tout à le protéger, notamment en cas de requête judiciaire ou d’incident de sécurité. Il est toutefois attendu a minima que les actions d’envoi et de suppression de messages soient tracées.
Concernant la durée de conservation :
- Comme indiqué au §5 du référentiel #2 MSSanté, une durée de conservation de 6 mois est recommandée pour ces traces fonctionnelles.
- Le responsable de traitement (LPS) reste libre de définir la durée exacte de conservation, en fonction de son analyse de risques et de son cadre réglementaire.
- Les traces doivent être soumises aux mêmes mesures de sécurité et de confidentialité que les données MSSanté auxquelles elles se rattachent (mesures organisationnelles, techniques, etc.).
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