89 questions / réponses
89 questions / réponses
Dans le cadre d'une consultation de l'environnement DMP, il est attendu que la fonction consommatrice associée à la solution DRIMBox soit en mesure de télécharger (au sens de récupérer) un ou plusieurs documents de santé.
Il peut s'agir de comptes-rendus d'imagerie, suite à une demande de visualisation de ceux-ci par l'utilisateur, ou bien de documents KOS, afin d'afficher l'intégralité des métadonnées associées à un examen d'imagerie.
Cette action, réalisée par la solution DRIMBox, se retrouve au sein du contenu de l'exigence : "accès locaux aux documents qu'il stocke (y compris de manière temporaire)".
Par conséquent, aussi bien l'exigence, que le scénario et les preuves de test associées s'appliquent dans le cadre de l'homologation d'une solution DRIMBox.
Les captures et logs demandés en éléments de preuve doivent permettre d'attester que les accès locaux aux documents KOS récupérés sont bien tracés et que ces éléments peuvent faire l'objet d'une extraction.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Dans le cadre de l'utilisation de l'outillage associé à la session de test Homologation SEGUR vague 2 DRIM-M, l'opérateur peut être amené à constater des résultats d'exécution contraires à ce qui est attendu.
Par exemple, dans le cas où un résultat de validation "Failed" est obtenu à l'issue d'un processus impliquant un ou plusieurs fichiers entrants à priori passants.
Si cette situation est rencontrée par l'opérateur et que celui-ci estime que l'écart entre le résultat d'exécution obtenu et celui attendu n'est pas de son fait (dysfonctionnement de l’outillage de test, incohérence d'un scénario, ou autre), le lien permanent correspondant à l'exécution de l'outil peut tout de même être transmis dans le cadre du déroulement des scénarios associés à la session de test Homologation SEGUR vague 2 DRIM-M.
Le moniteur analysera alors la situation afin d'estimer la suite à donner et une discussion entre l'opérateur et le moniteur pourra se mettre en place si nécessaire.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Dans le cadre d'une solution logicielle DRIMBox, les trois éléments relevés ne sont effectivement pas véhiculés au sein de la requête d'appel contextuel émise par le RIS/DPI. Cela correspond à un arbitrage historique pris dans le cadre des travaux menés au sein du projet DRIM-M.
Cependant, il est à noter que le "workflow de démarrage" de la fonction consommatrice associé à la solution DRIMBox a été défini en tenant compte de cet aspect, pour rappel :
- Mise en oeuvre d'une transaction d'appel contextuel, initiée par le RIS/DPI à destination de la fonction consommatrice DRIMBox.
- Authentification de l'utilisateur via PSC (peut être transparente selon le cas de figure).
- Interaction TD3.1 entre la DRIMBox et le DMP permettant de récupérer les métadonnées XDS associées aux documents publiés sur le DMP. Cela s'applique implicitement en considérant l'exigence DB.CO.54 mentionnée au sein de la spécification projet DRIMBox.
- Ouverture de l'interface DRIMBox (fonction consommatrice) présentant les résultats de la transaction TD3.1.
Au sein du workflow présenté ci-dessus, l'étape n°3 permet notamment de traiter la récupération des traits INS stricts du patient. En effet, les métadonnées "sourcePatientId" et "sourcePatientInfo" mentionnent l'intégralité des traits INS requis pour l'affichage au sein de l'interface DRIMBox (certains étant redondants avec les éléments mentionnés dans la requête d'appel contextuel). Cette transaction étant réalisée en amont de l'ouverture de l'interface utilisateur, l'ensemble des traits INS du patient pourront y figurer.
Il est à noter que la spécification projet DRIMBox (section 4.6.1) définit la requête d'appel contextuel "nominale" applicable dans le cadre du processus d'homologation SEGUR vague 2 DRIM-M. Suite à cette étape, lors du déploiement de solutions DRIMBox en production, il est tout à fait envisageable d'étendre les requêtes d'appel contextuel générées par la DRIMBox en y ajoutant un ou plusieurs headers répondant à un contexte ou une architecture donnée.
En revanche, le contenu de la requête d'appel contextuel ne pourra être réduit (au sens de suppression de certains headers définis en section 4.6.1 de la spécification projet DRIMBox) entre les phases d'homologation et de production.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Le corpus documentaire associé au projet DRIM-M comporte deux éléments définissant l'affichage de l'intégralité des traits stricts INS au sein de l'interface DRIMBox consommatrice : l'exigence INS/va1.36 issue du REM DRIM-M ainsi que la section 4.6.2 de la spécification projet DRIMBox.
Ainsi, l'utilisateur doit être en mesure de consulter les données d'identification patient suivantes au démarrage de la DRIMBox :
- Nom de naissance : affichage par défaut au lancement de l'interface utilisateur.
- Premier prénom de naissance : affichage par défaut au lancement de l'interface utilisateur.
- Date de naissance : affichage par défaut au lancement de l'interface utilisateur.
- Sexe : affichage par défaut au lancement de l'interface utilisateur.
- Lieu de naissance : affichage par défaut au lancement de l'interface utilisateur.
- Matricule INS : affichage possible via paramétrage de l'utilisateur. (existence du champ obligatoire)
- Nature du matricule INS (OID) : affichage possible via paramétrage de l'utilisateur. (existence du champ obligatoire)
- Liste des prénoms de naissance : affichage possible via paramétrage de l'utilisateur. (existence du champ obligatoire)
- Prénom utilisé : affichage possible via paramétrage de l'utilisateur. (existence du champ obligatoire)
- Nom utilisé : affichage possible via paramétrage de l'utilisateur. (existence du champ obligatoire)
En considérant le workflow global de consultation de données de santé associé à la fonction consommatrice DRIMBox, deux flux permettent à cette dernière d'avoir connaissance de l'intégralité des traits stricts INS du patient ciblé :
- Transaction d'appel contextuel initiée par un système LPS à destination de la solution DRIMBox (Cf. section 4.6.1 de la spécification projet DRIMBox). Dans le cadre de cette interaction, le LPS transmet les traits INS suivants à la solution DRIMBox : Nom de naissance ; Premier prénom de naissance ; Date de naissance ; Sexe ; Lieu de naissance ; Matricule INS ; Nature du matricule INS (OID).
- Transaction TD3.1 initiée par la solution DRIMBox vers l'environnement DMP afin de récupérer les lots de soumission associés aux documents publiés sur ce dernier. Suite à cette interaction, la solution DRIMBox récupère l'intégralité des traits INS associés au patient ciblé (au travers des métadonnées "sourcePatientId" et "sourcePatientInfo").
Ainsi, parmi l'exhaustivité des traits stricts INS, trois d'entre eux ne peuvent être connus de la fonction consommatrice DRIMBox qu'à la suite d'une transaction TD3.1 vers le DMP : Liste des prénoms de naissance ; Prénom utilisé ; Nom utilisé.
Par conséquent, le workflow associé au lancement de la fonction consommatrice DRIMBox a été défini afin de tenir compte de ces aspects, pour rappel :
- Mise en oeuvre d'une transaction d'appel contextuel, initiée par un système LPS à destination de la fonction consommatrice DRIMBox.
- Authentification de l'utilisateur via ProSantéConnect.
- Interaction TD3.1 entre la solution DRIMBox et l'environnement DMP permettant de récupérer les métadonnées XDS associées aux documents d'intérêt publiés sur le DMP.
- Ouverture de l'interface DRIMBox (fonction consommatrice) présentant les résultats de la transaction TD3.1.
Au sein du workflow présenté ci-dessus, la combinaison entre les étapes n°1 et n°3 implique que l'intégralité des traits stricts INS du patient soient connus de la solution DRIMBox au démarrage de son interface.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Les spécificités des DRIMbox font que certains flux sont effectivement en HTTP et ne peuvent être protégés par l’utilisation du chiffrement.
Les flux suivants font exception au point de contrôle C17 :
- Défi ACME HTTP-01,
- URL de téléchargement des CRLs IGC Santé et CRLs IGC du marché,
- URL de téléchargement des ACs IGC Santé et ACs IGC du marché,
- Répondeur OCSP IGC Santé et IGC du marché.
Tous les autres flux doivent être protégés par l’utilisation du chiffrement.
NB : pour les quatre types de flux cités, les réponses sont sécurisées :
- Le protocole ACME utilise l'empreinte d'une clé de compte,
- Les CRLs sont signées par la clé privée de l'AC intermédiaire de l'IGC,
- L'AC intermédiaire est signée par la clé privée de l'AC RACINE, et l'AC RACINE est signée par sa clé privée,
- Le service OCSP signe ses réponses vers le client qui envoie la requête.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Conformément au DSR, vous devez nous transmettre l’attestation d’homologation. A défaut, il est autorisé de déposer au plus tard au jalon date 2 (15/12), date de dépôt du dossier complet de preuves de conformité, une attestation de pré examen du dossier d’obtention de l’homologation concernée (ou une copie d’écran de votre espace personnel CNDA), attestant le dépôt auprès du CNDA de toutes les preuves nécessaires à ladite homologation.
Si vous ne disposez pas des documents des documents mentionnés ci-dessu, mais que pour autant vous souhaitez soumettre le chapitre pour instruction côté équipe Référencement, vous pouvez déposer une copie d'écran de votre espace CNDA. Ce document (copie d'écran CNDA) devra néanmoins, faire l'objet d'une actualisation avant le 15/12 en déposant les documents cités dans le premier paragraphe.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Oui, un composant "EAI/librairie" non autonome intégré dans le proxy doit passer son agrément au CDNA pour obtenir sa propre homologation.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Le délai de réponse dépend du traitement par l’équipe en charge, mais vous pouvez généralement démarrer vos développements dès la réception d’une réponse positive.
Il est conseillé de surveiller votre messagerie et l’espace de suivi pour être informé dès que l’autorisation est accordée.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
L’ensemble de la Solution Logicielle, c’est-à-dire le Composant Principal LPS, le Proxy e-Santé et les Composants Additionnels interfacés avec le Composant Principal LPS ou le Proxy e-Santé, font partie de l’Espace de Confiance PSC.
Le Composant Principal LPS et le Proxy e-Santé doivent être habilité dans l’Espace de Confiance PSC selon son rôle.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Pour le couloir Hôpital de Ségur V2, un raccordement à l’Espace Communautaire est suffisant.
L’habilitation EDC PSC n’est pas obligatoire pour le référencement dans ce cas. Il est cependant possible pour un logiciel DPI de demander une habilitation EDC PSC en dehors du Ségur.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?