163 questions / réponses
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1. Problématique
La preuve demandée pour l’exigence INS/va1.53 n’est pas adaptée pour le REM LGC, car elle repose sur la fourniture d’un flux HL7 v2, ce qui a du sens dans un contexte hospitalier.
2. Objectif de l’exigence
Vérifier la non transmission sous format informatisé du matricule INS et de son OID lorsque l’identité du patient n’est pas qualifiée.
Nous complétons le scénario et les preuves avec la possibilité d’utiliser une arche IHE_XDM
3. Scénario applicable
Objectif : Vérifier la non-utilisation du matricule INS (et de l’OID) pour une identité non qualifiée.
Étapes :
- Disposer d’une identité au statut « identité récupérée ».
- Produire un document de santé destiné à un échange informatisé ou un message d’interopérabilité IHE PAM contenant une INS non qualifiée.
- Vérifier que le matricule INS et l’OID ne sont pas utilisés pour référencer le document ou le message.
4. Preuves attendues
Preuve 1 : Démonstration (capture d’écran, vidéo, etc.) montrant l’identité (et son statut) et la donnée de santé produite.
Preuve 2 : Mise à disposition d’une archive IHE_XDM contenant le document de santé ou un message IHE PAM avec une INS non qualifiée.
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Conformément aux exigences prévues au chapitre 4 des DSR et à la section 4.3 de l’Appel à financement, pour les solutions logicielles pour lesquelles vous souhaitez mobiliser des financements Ségur, la déclaration de l’ensemble des versions techniques ayant fait l’objet d’une information publique auprès de vos clients concernant un arrêt de maintenance et/ou un arrêt de commercialisation est obligatoire.
À cet effet, le fichier modèle de déclaration des versions obsolètes, disponible dans le formulaire d’éligibilité, doit être complété. Dans le cas où aucune version obsolète n’est à déclarer, cette situation devra être explicitement mentionnée dans le fichier dédié.
Cette démarche est un prérequis obligatoire à l’obtention du financement Ségur vague 2.
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L’étape 4 a pour objectif de préciser le contenu attendu dans la preuve vidéo.
Elle ne correspond pas à une action supplémentaire.
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Aucun champ supplémentaire n’est exigé.
Vous pouvez toutefois proposer des critères additionnels, tels que voie/rue désormais proposé par l’API Annuaire ou la BAL préférentielle qui sera bientôt publiée par l’annuaire mais ceux cités dans l’exigence doivent être présents à minima.
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L’interface doit obligatoirement proposer tous les critères suivants : RPPS, nom d’exercice, prénom d’exercice, profession, spécialité, raison sociale, code postal, ville, adresse email MSSanté.
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Oui, l’API FHIR de l’Annuaire Santé est prévue pour être interrogée à la demande lors de la rédaction du mail.
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Cette exigence a pu donner lieu à des interprétations différentes quant à son périmètre d’application, notamment en ce qui concerne le moment d’affichage et le niveau auquel la confirmation « j’ai compris » doit être demandée.
Cette confirmation est destinée à l’utilisateur (professionnel de santé) et doit être affichée à la première connexion, puis de manière périodique selon une fréquence paramétrable (par exemple tous les 180 jours). Elle n’a pas vocation à être affichée au niveau du patient ou du dossier patient.
- Quel est l’objectif de l’exigence ?
L’exigence SC.DMP/CONF.21 impose que le système informe chaque professionnel de santé (PS) que son RPPS est utilisé pour la traçabilité nationale et pour le contrôle d’accès au DMP/MES. L’objectif est d’assurer la transparence et de sensibiliser les utilisateurs au bon usage du DMP.
- Quelle information doit obligatoirement être affichée ?
Deux textes doivent apparaître :
- Texte d’information générale :
« Le logiciel peut effectuer des requêtes de recherche de document au nom de l'utilisateur sur les DMP/MES et permet d'en consulter, sur action manuelle, les documents d'intérêt. Ces interactions sont tracées avec l'identifiant national de l'utilisateur et le patient est notifié de ces interactions. » - Texte du bouton « j’ai compris » :
« Toute consultation de ma part d'un DMP/MES pour lequel le patient (ou son représentant légal) n'a pas donné son consentement m'expose à des poursuites. »
- À quelle fréquence cette information doit-elle être affichée ?
À la première connexion de l’utilisateur après la mise à jour Ségur, puis à intervalle régulier paramétrable (valeur par défaut : 180 jours).
- Cette demande concerne-t-elle chaque patient ?
Non. Le clic « j’ai compris » ne doit pas être demandé pour chaque patient. La validation est réalisée une seule fois par utilisateur, à la fréquence programmée.
- Obligations pour l’éditeur
• Afficher le texte obligatoire sans modification
• Garantir une fréquence paramétrable (défaut : 180 jours)
• Affichage une seule fois par utilisateur, pas par patient
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La dernière version de ce document est disponible sur la page dédiée du dispositif concerné ainsi que via son lien de téléchargement direct :
La date de la version publiée est par ailleurs indiquée sur le lien de téléchargement du document.
Pour votre information, voici un historique des versions publiées :
| Date | Notes de mises à jour |
|---|---|
| 14/05/2025 | Version initiale |
| 09/12/2025 | Exigences concernées : DMP/CONF.06 et SC.INS.01
Exigence concernée : DMP/CONF.06
Exigence concernée : SSI/IAM.92
Scénario concerné : INS.06.01
Exigence concernée : SC.INS.19
Exigence concernée : SC.CDA/DD.05
Scénarios concernés : INS.13.01 et INS.15.01
Exigence concernée : SC.INS.15
Exigence concernée : SSI/IAM.91
Exigences concernées : SC.INS.17, ANN/va1.03, ANN/va1.01, BIO/va1.05 et BIO/va1.06
Exigence concernée : SC.CDA/DD.12
Exigence concernée : SC.VACC/NOTE.05
Exigence concernée : SC.DMP/UX.51
Preuves concernées : LGC.MDV.04.01.02, LGC.CSE.09.01.03, ORDN/CONF.06.01.02, SC.CDA/DD.23.01.02 et SC.CDA/DD.22.01.02
Preuve concernée : LGC.CSE.09.01.04
Exigence concernée : SC.DMP/CONF.22
Exigence concernée : CDA/DD.02
Scénarios concernés : LGC.MDV.09.01, LGC.MDV.09.02, LGC.MDV.09.03 et LGC.MDV.09.04
Scénario concerné : CDA/DD.02.01
Exigence concernée : MSS/UX.41
Scénario concerné : MSS/UX.31.01
Preuves concernées : MSS/UX.32.01.01, MSS/UX.32.01.02, INS/va1.44.01.01, INS/va1.44.01.02, INS/va1.44.02.01, INS/va1.44.02.02, INS/va1.44.03.01 et INS/va1.44.03.02
Exigence concernée : LGC.DMP/va1.16
Exigence concernée : INS/va1.18
Exigence concernée : INS/va1.47
Exigence concernée : INS/va1.51
Exigence concernée : INS/va1.50
Scénario concerné : MSS/va1.20.01
Exigence concernée : INS/va1.14
Exigences concernées : LGC.DMP/va1.16 et DOC/va1.09
Scénario concerné : DOC/va1.09.01
Exigences concernées : DOC/va1.10 et MSS/va1.26
Exigence concernée : MSS/va1.02
Scénario concerné : DOC/va1.09.01
Exigence concernée : ANN/va1.04
Exigence concernée : BIO/va1.05
Exigences concernées : ERGO/va1.01 et LGC.MDV.09
Autres :
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- Quel est le changement principal ?
Lors de la publication des REM RIS et DB, MDV et DCC le GIi DMP 2.10 [DMP4] était publié en version release candidate (RC) (pas d'homologation CNDA).
La version du GI DMP 2.9 [DMP5] a donc été pointée dans les exigences.
La publication officielle du GI DMP 2.10 API PSC intégrant toutes ces exigences, cette référence à la 2.9 n’est plus nécessaire et devient source d’erreur pour les candidats.
- Concrètement, qu’est-ce que ça implique ?
Les exigences concernées qui mentionnent GI DMP 2.9 [DMP5] peuvent désormais être lues comme faisant référence au GI DMP 2.10 – API PSC [DMP4].
- Quand appliquer ce changement ?
Immédiatement, pour toutes les implémentations, vérifications et homologations en cours ou à venir.
- Quelles obligations pour l’éditeur ?
Se conformer à la version GI DMP 2.10 – API PSC [DMP4].
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Ces exigences SC.SSI/IAM.91 et SC.SSI/IAM.92 définissent la manière dont le système doit tracer certaines opérations et gérer la robustesse des mots de passe administrateurs.
Avant, le système devait conserver les traces de l’ensemble des opérations mentionnées (SC.SSI/IAM.91) et permettre à la structure de santé de mettre en place une politique de mots de passe robuste s’il gérait des comptes d’administration dans sa base de compte propre (SC.SSI/IAM.92).
Maintenant, le système doit uniquement conserver les traces des opérations mentionnées qu’il gère localement (SC.SSI/IAM.91) et peut utiliser un MIE sans mot de passe s’il garantit un niveau de sécurité équivalent ou supérieur, par exemple une clé FIDO (SC.SSI/IAM.92).
Ce changement est lié au fait que la rédaction initiale de ces exigences ne prenait pas en compte des cas d’usage remontés durant la procédure de référencement.
Concrètement :
- Dans la nouvelle version de l'exigence SC.SSI/IAM.91 : possibilité pour chaque scénario de déposer un justificatif expliquant le fonctionnement de l’application et indiquant que l’action n’est pas gérée localement.
- Dans la nouvelle version de l'exigence version SC.SSI/IAM.92 : possibilité de montrer l’authentification au système d’un administrateur pour justifier de l’utilisation d’un MIE sans mot de passe (NB : les codes PIN sont proscrits).
A noter qu'il n'y a aucune obligation pour l'éditeur, il s’agit d’une prise en compte de cas d’usage existants.
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